L'EXCLUSIVITE

BONSARD  conçoit ses tableaux sous le signe de l’exclusivité. Il ne produit que 10 à 12 portraits par an. Qu’il s’agisse de petits ou de grands formats, son engagement est de perpétuer la tradition du beau et de l’excellence en utilisant les outils, les matériaux et les méthodes des ateliers des maîtres du XVIIeme siècle.

Ces procédés, hérités d’alchimies vénérables, continuent de faire l’objet

de fines recherches dans le secret de son atelier en France.

PIGMENT

Le broyage des couleurs

 

BONSARD utilise uniquement 10 couleurs, seule la subtilité des mélanges et la transparence des huit couches de peinture, lui suffisent pour faire face à toutes les exigences. Mais pour s’assurer que les peintures soient solides et lumineuses, il les fabrique lui-même. Par broyage des pigments avec de l’huile de noix sur une roche magmatique il écrase cette pâte pour produire une pâte onctueuse et brillante qu’il met en tube. Les pigments très rares voire précieux comme le lapis-lazuli sont parfois utilisés dans ses œuvres.

FRAME

L'impression des supports

 

BONSARD donne une réelle importance au fond sur lequel il peint. Il applique sur son support une colle à base de peau de lièvre et de colle de vessie d'esturgeons utilisés pour produire le caviar. Elle a pour fonction de garnir les vides que le tissage laisse entre les fils, mais aussi d’isoler cette toile, afin qu’elle n’absorbe pas l’huile qui se trouve dans la couche suivante. Il s’agit ensuite d’appliquer l’imprimeur rouge (ocre rouge) qui a pour rôle de bloquer la lumière. Cette méthode était utilisée par Rembrandt, Honthorst, Le Nain, Vélasquez, Champaigne, Chardin.

OIL PAINTING

La cuisson des huiles

 

Pour que demeurent dans cinq cent ans une fraicheur éclatante de ces œuvres, BONSARD utilise le même procédé à l’huile que les peintres du XVIIeme siècle. De la qualité de l’huile qui sert au broyage des pigments dépend beaucoup la solidité de l’œuvre peinte. Il utilise uniquement de l’huile de noix, comme Rubens et Vermeer, qui devient plus belle à l’air que l’huile de lin et surtout

ne jaunit pratiquement pas. Les noix viennent de la Charente, le producteur de cette huile lui procure une huile par pression à froid. Selon la nature des pigments il réalisera différentes cuissons. 

PAINT BRUSH

La confection des brosses et pinceaux

 

BONSARD n’utilise que des brosses rondes qu’il confectionne lui-même pour obtenir le moelleux de la touche. C’est en parcourant la campagne qu’il trouve sa matière première. Quelques cochons domestiques, queues d’écureuils, plumes de cygne, de poule ou de colombe lui suffisent pour créer ses brosses et ses pinceaux. Il utilise des pinceaux plus doux pour ses dernières couches afin d’intervenir pour la fusion des touches ou pour effacer les stries des brosses de soie.

LIANT VARNISH

La fabrication des liants et des vernis

 

Comme les frères Van Eyck le faisaient au XVeme siècle, pour garantir la transparence et la brillance de son vernis, BONSARD se procure une résine provenant de l’île de Chio en Grèce. Provenant d’un arbuste de 3m de haut le lentisque, BONSARD additionne à ce vernis un beaume du Canada afin de lui apporter de la souplesse. Il dilue ce vernis avec une essence de térébenthine provenant uniquement des pins maritimes d’une forêt proche de Bordeaux. Il la rectifiera si nécessaire avec un petit alambic.

bonsard.atelier@gmail.com    tel.+33 (0)6 61 67 04 49

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